vendredi 19 décembre 2008

Toutes les tables des matières en un seul endroit (ou presque)

Une suggestion pour les collègues en milieu universitaire. Un billet de Resource Shelf nous signale un service gratuit qui permet de s'abonner aux tables des matières (TOC) de plus de 11 000 périodiques académiques. En utilisant ticTOCs, on peut : rechercher des périodiques par sujet, titre ou éditeur; voir la plus récente TOC d’un périodique; accéder au plein texte des articles si notre abonnement le permet; et exporter les fils RSS des TOC sélectionnées vers un agrégateur.

J’ai fait le test, après avoir créé un compte ; j’ai cherché « information sciences » par sujet, et obtenu 64 périodiques. J’en ai sélectionné trois, et cliqué sur le titre de l’un d’eux (Biomedical Digital Libraries) pour obtenir la TOC. J’ai cliqué sur le titre d’un article et le plein texte est apparu. J’ai aussi exporté les TOCs sélectionnées dans l’agrégateur Bloglines (mais n’ai pas réussi dans Firefox – extension Feed Sidebar).

Je pense que cet outil serait très utile pour les chercheurs.

dimanche 14 décembre 2008

Et c'est la fin des 23 trucs de la SLA!

Eh bien voilà, nous sommes passés à travers. Ce fut parfois ardu, mais je pense que l'expérience en valait la peine. J'ai appris plusieurs choses, et en particulier qu'il est important de se tenir au courant des nouvelles applications et technologies. Car nos usagers, eux, le font (dans une proportion à définir).

Mon opinion du Web2.0 a quelque peu évolué. J'étais tout feu tout flamme pour les outils collaboratifs, mais j'y apporte maintenant un bémol. Il faut vraiment définir les objectifs à atteindre et encourager la participation, sinon ce seront toujours les mêmes qui vont y contribuer. Il y a un paquet de trucs intéressants sur le Web aussi, mais le sentiment d'être emporté par la vague d'information et de nouveautés est toujours présent; il vaut mieux se limiter aux outils qui ont été évalués par nos pairs, sinon on va perdre un temps fou à tout essayer. Et tout n'est pas forcément pertinent à notre travail maintenant, les institutions sont parfois plus lentes à suivre le courant.

Mon truc préféré a été la découverte de LibraryThing. Plus jeune, je tenais une bibliographie de mes lectures dans un cahier; maintenant, ce sera beaucoup plus interactif. Je pense même devenir membre à vie! J'ai plus de réserves avec l'utilité des avatars et de SecondLife; c'est déjà compliqué d'entretenir des amitiés réelles, je ne prendrai personnellement pas le temps de me faire des amis virtuels. Mais c'était amusant à essayer.

J'ai trouvé le programme 23 Things intéressant à suivre, et peut-être que sa principale utilité est d'élargir nos connaissances par l'exploration; on nous parle du Web2.0 en long et en large, alors autant y sauter à pieds joints. J'espère pouvoir revenir éventuellement à mes anciens billets pour aller plus loin avec certains outils.

Je me donne une tape dans le dos pour avoir tenu ce blogue. Traduire des billets et rapporter des infos est une chose, donner son opinion en est une autre. Je n'ai pas toujours trouvé évident de donner mon avis publiquement, mais finalement ça ne fait pas trop mal!

Leçons 21 et 22: podcasts et livres audio

La leçon sur les podcasts vise essentiellement à démontrer l'utilité de ce mode de communication, pour archiver des séances de formation par exemple, tout en les rendant accessibles 24/7. On nous présente des répertoires de podcasts. Nous commençons par une visite d'Odeo. La publicité y est omniprésente, alors je ne m'y suis pas attardée. En cherchant "Health Library" dans la catégorie Education, j'ai identifié par exemple le podcast "PubMed the Quick Way", publié par l'Université du Tennessee. Malheureusement, le lien n'est plus à jour... Sur podOmatic par contre, l'information semble mieux organisée, avec plus de catégories; on offre le service d'hébergement et les statistiques d'utilisation des podcasts. Mais une recherche avec le terme "PubMed" n'a donné aucun résultat. Si je cherche "Pubmed podcast" dans Google par contre, j'en obtiens deux. D'où l'importance de chercher à plusieurs endroits.

On nous propose un outil pour créer nos propres podcasts. Il est bien sûr possible que nous en mettions en ligne éventuellement à ma bibliothèque.

La leçon 22 suggère l'exploration de Netlibrary, d'où on peut télécharger des livres audio. L'UdeM y a un abonnement pour les livres électroniques seulement, alors j'ai dû me contenter d'une démo. Alors c'est ça qui est ça!

samedi 13 décembre 2008

Leçon 20: YouTube et le partage de vidéos

Ah, que de bons souvenirs sur YouTube! Je n'y vais pas trop souvent, car ça peut devenir une dépendance. Tous ces vidéos des années 80! Les voisins! La scène de Ferris Bueller's Day Off au musée de Chicago! L'utilité de ce site est indéniable. Étonnant de constater aussi le temps que certains ont à perdre, avec la création de tous ces vidéos de vidéos. Il y a bien sûr des critiques de YouTube, concernant entre autres le droit d'auteur.

On nous présente aussi d'autres sites de vidéos dans cette leçon. VideoJug se spécialise dans les vidéos "comment faire", pour ceux qui veulent se débrouiller par eux-mêmes. Par exemple, comment sauvegarder des vidéos de YouTube? Ou comment connecter votre portable à la télé? Pour les visuels comme moi, c'est une ressource utile. Les sujets sont parfois étonnants, par contre...

Un usage pour les vidéos dans ma bibliothèque? Nous pourrions bien sûr produire un vidéo qui fait la promotion de nos services, et intégrer des vidéos dans nos formations. Une section de Metacafe donne des trucs de production.

Leçons 18 et 19: outils de productivité en ligne et le top du Web2.0

C'est assez paradoxal: la 18è leçon nous propose de découvrir des façons d'augmenter notre productivité au travail et dans nos loisirs, afin de pouvoir passer plus de temps avec notre famille et nos amis... selon moi, éteindre l'ordinateur est un premier pas, que je franchirai allégrement une fois ce programme terminé!

Mais encore. Il y a bien sûr un blogue sur le sujet, Lifehacker. On nous introduit aux outils suivants: TinyURL, Calendar Tools, Joe's Goals, etc. Et d'autres outils pour créer des cartes conceptuelles, fixer des objectifs, gérer des projets, et des pense-bête virtuels. Je note Google Docs, que j'ai déjà utilisé avec une collègue bibliothécaire de Boston pour créer un texte à quatre mains; c'est un outil que je recommande aux étudiants pour la réalisation de travaux d'équipe. On nous reparle de Bloglines, mais hier j'ai plutôt ajouté une extension à Firefox pour gérer mes flux RSS. Il m'apparaît bien plus simple d'intégrer un maximum de fonctions possible en un seul endroit, plutôt que d'avoir à visiter plusieurs sites.

On me qualifiera peut-être de dinosaure, mais je préfère ne pas trop dépendre de l'ordi pour gérer le quotidien. La bonne vieille liste avec des items à biffer fait la job, et j'entretiens ma mémoire biologique. C'est une mère de trois enfants (qui ne semblent pas trop souffrir de mon manque d'organisation) qui vous le dit! Au travail, je me contente d'Outlook pour gérer mes rendez-vous et mes dossiers: je bloque des périodes pour certaines tâches. Parenthèse: une application comme Remember the milk a sûrement son utilité pour certains, jusqu'à ce qu'on égare son cellulaire, avec toute sa vie planifiée dessus... J'en ai d'ailleurs trouvé un dans le banc de neige hier, son propriétaire était déjà en manque quand je le lui ai remis.

La leçon 19 est consacrée à la découverte de la crème du Web2.0. Un palmarès est établi annuellement par Seomoz dans 41 catégories. Je suis bien sûr allée voir la catégorie santé, car l'info médicale de qualité douteuse pullule sur le Web. Sur iMedix, les gens posent des questions sur leur problème de santé et n'importe quel Joe Bleau y répond ?!? Ouf, je vais plutôt aller voir la catégorie Livres. Voilà qui intéressera mon chum, qui a encaissé refus après refus pour le manuscrit de son roman: sur Lulu, on publie soi-même. Et que dire de VuFind: un OPAC open source avec la recherche à facettes, des suggestions de lecture, etc., bref toutes les fonctionnalités du Web 2.0 intégrées au catalogue. J'en meurs d'envie! Un palmarès à analyser annuellement, donc, pour se tenir au courant des tendances gagnantes du Web2.0.

mercredi 10 décembre 2008

Leçons 16 et 17: wikis

L'échéance du 15 décembre approche, alors c'est le sprint final. Donc: les wikis, qui devraient régler les problèmes de communication de l'humanité. Si, bien sûr, quelqu'un veut s'en occuper... car, petit rappel sur l'une des 10 règles de KM de Davenport: le partage de l'information n'a rien de naturel et demande un effort supplémentaire. L'organisation a donc un rôle à jouer pour inciter ses membres à collaborer à un wiki.

Mais un wiki, ça peut être amusant aussi; voir la liste proposée par SLA 23things, et en voici une autre. Dans les exemples suggérés, le Library instruction wiki est un site fort intéressant pour quiconque a des formations à donner. Surprise! Quelqu'un a eu la même idée que moi pour présenter le pourquoi du comment de l'utilité d'une base de données! Et voilà, le partage de préoccupation communes est facilité, c'est la beauté de la chose. Du point de vue professionnel, il est possible que j'utilise un wiki pour y transférer le contenu des guides de ressources Internet par disciplines du site Web des bibliothèques de la santé. Il serait ainsi plus facile aux bibliothécaires et techniciennes du secteur d'y collaborer.

La leçon 17 est une initiation à l'outil Confluence, qui a été sélectionné par la SLA comme "carré de sable" pour ses membres. J'ai fait une page par pur devoir; cet outil ressemble à ceux que j'ai déjà utilisés. C'est à ce moment que le serveur a planté! Tant pis, je ne recommencerai pas!

mardi 9 décembre 2008

Leçon 15: Moteur de recherche personnalisé

Cette fois-ci, on découvre Rollyo. Le but: se créer un moteur de recherche (comme s'il n'en existait pas déjà assez) pour repêcher de l'information sur des sites qu'on visite souvent. Il y a aussi un volet "social" bien sûr: on peut partager les résultats obtenus, chercher avec les moteurs des autres utilisateurs, etc. Il existe aussi des Searchrolls prédéfinis, comme par exemple "Reference" qui va chercher dans Wikipedia, Infoplease, Encyclopedia.com, etc. en même temps.


Voyons voir: j'aimerais trouver du contenu (i.e. des liens utiles) dans les guides par discipline de sites Web de bibliothèques de sciences de la santé. J'ai donc cliqué sur "Create Searchroll" et ajouté des sites de telles bibliothèques (que j'ai choisis au hasard dans une recherche Google). On peut en mettre jusqu'à 25.


En suivant ce lien vers mon Searchroll, vous verrez ce que ça donne. Si on cherche ("Subject guides" biochemistry) par exemple, c'est assez aléatoire comme résultats. Je ne sais pas quelle est la logique de recherche (et ne veut pas la savoir). Outre le fait de constater que je devrais transférer le contenu de mes pages Web sur un wiki au PC (mais ça je le savais déjà), je ne suis pas vraiment impressionnée par cet outil. Je préfère utiliser des métamoteurs existants comme Dogpile, ou searchCrystal, qui est bien plus beau!

samedi 6 décembre 2008

Leçon 14: LibraryThing ou le catalogage personnel

J'avais hâte à cette leçon! La lecture est ma passion, et tenir une bibliographie à jour n'est pas évident. Depuis quelque temps, j'utilisais l'application Visual Bookshelf de Facebook pour noter mes lectures, alors c'était un début. J'ai donc ouvert un compte dans LibraryThing et y ai transféré mes données, via Living Social (non mais, ce programme de formation nous permet de laisser des traces partout!).

Contrairement à certains de mes collègues ebsiens, je ne suis pas forte sur le catalogage... j'ai donc attribué un minimum de tags à ma collection. Je vais éventuellement ajouter mes lectures des années précédentes, mais je suis déjà séduite par l'application. Je me suis toujours demandé s'il y a quelqu'un, quelque part, qui a lu les mêmes livres que moi: romans policiers et littérature française fin 19è siècle, avec l'intégrale de Michel Tremblay. Du profilage de bibliophile, quoi. J'ai hâte de voir!

Les hyperliens permettent de voir des infos sur les auteurs, des commentaires de lecteurs, des événements rattachés à la lecture, etc. Est-ce que cette application serait utile dans une bibliothèque universitaire comme la mienne? Je pense que oui, entre autres pour signaler des ouvrages intéressants à une certaine clientèle (qui ne consulte pas nécessairement le fil RSS des nouveautés). Mais c'est peut-être ambitionner un peu...

vendredi 5 décembre 2008

Leçon 13: Création d'un avatar et petit tour dans SL

Il y a quelques leçons de cette iniation au Web 2.0 qui sont faites pour jouer! Aujourd'hui on découvre comment être quelqu'un d'autre. Sur Meez, je suis devenue Nicolas, un gars de 25 ans qui défie la gravité (voir ci-contre).

Et il y a des lunes que je voulais aller visiter Second Life, alors c'est fait. Ça m'a pris un temps fou pour comprendre comment me déplacer (on peut se téléporter et voler), et il y a un bug pour le design de mes cheveux, j'ai le crâne dégarni... en plus, ma carte graphique est suboptimale et tout les objets apparaissent progressivement à l'écran. Mais me voici enfin (i.e. Nicolas Ziplon) sur une piste de course en Italie, en train de cruiser una bella signora.



J'ai bien trouvé la bibliothèque d'Info Island, où mon amie Jambina travaille à la référence, mais je n'ai pas réussi à trouver la porte d'entrée! On retournera une autre fois, parce que j'ai tout de même passé une bonne heure et demie à essayer de me dépatouiller dans SL.

Je constate que bien des gens ont du temps à passer dans le monde virtuel, et pas moi! Je ne vois pas vraiment d'utilité immédiate à mon travail ici... mais au moins j'aurai exploré un peu cette dimension du Web 2.0.

mercredi 3 décembre 2008

Leçon 12: localiser des blogues de bibliothèques

Aha: on me promet que je serai plus intelligente et au courant de ce qui ce passe suite à cette leçon. On nous envoie d'abord au répertoire de bib-blogues sur Yahoo, où il y en a pour tous les goûts. Le blogue The Information Literacy Land of Confusion a attiré mon attention; il y a aussi le reconnu Tame the Web. Mais quand aurai-je le temps de lire tout ça? Pour l'instant je me limite au blogues The Uncommon Commons et The M Word: Marketing Libraries, sans compter ceux de mes collègues ebsiens.

On nous suggère ensuite d'aller visiter le LIS wiki, avec ses articles sur les sciences de l'information. C'est en chantier, mais ça peut être intéressant comme point de départ d'une recherche (voir la peur de la référence). Plus particulièrement, il y a là une liste de blogues en SI. Fiou, le mien n'y est pas! Suivent dans la leçon encore d'autres sites répertoires de blogues, je vous épargne la liste; et une douzaine de fils RSS particulièrement reconnus, dont Resource Shelf que je recommande, c'est une source formidable de sites Web pour le domaine académique.

Le moment de réflexion du jour: je confirme ne pas avoir l'intention de poursuivre ce blogue après avoir complété le programme. Trop de cacophonie ambiante et un manque d'originalité flagrant de ma part. À moins que quelqu'un ne s'y oppose?! Par contre, je compte bien partager à l'interne mes découvertes, sur la liste de discussion. J'ai aussi commencé un dossier d'articles à lire... éventuellement. Ça pourra servir pour étoffer mes idées de grandeur auprès des instances décisionnelles.

Comme défi additionnel, on nous propose d'essayer Pageflakes ou Netvibes. Je n'en ai plus la force... trop, c'est comme pas assez, ça va, j'ai compris le principe. Je pense survivre en me contentant de Bloglines, merci!

mercredi 26 novembre 2008

Leçon 11: fils RSS et agrégateurs

Ahhh, j'avais hâte à celui-là. Si vous ne savez pas encore ce qu'est un fil RSS: voici. Pour l'instant, j'utilise Mon Yahoo! pour les fils RSS personnels - offres d'emploi, blogues d'anciens collègues étudiants, etc. Au travail, j'utilise le gestionnaire de flux d'IE - je sais, c'est poche, surtout que j'utilise Firefox comme navigateur! Mais voilà, j'ai déjà essayé quelques agrégateurs, mais je ne les ai pas aimés... je ne veux pas être bombardée de nouvelles, ça rend dingue. Alors j'ai des attentes pour cette leçon-ci.

On nous présente Google Reader, puis une liste d'agrégateurs (j'avais déjà essayé Sage et Newsfox), et on nous invite à ouvrir un compte sur Blogline (encore un compte! si quelqu'un trouve mon mot de passe, il va s'amuser). J'y ai ajouté quelques blogues, fait des recherches pour trouver d'autres fils RSS, etc. Je n'ai pas réussi à intégrer ma liste de fils RSS ici, faudra réessayer. .. On verra bien si je vais adopter cet agrégateur, c'est à suivre.

Réflexion (de rigueur): bien sûr qu'il faut s'abonner à des fils RSS pour évoluer professionnellement! Faut bien suivre la vague, et voilà un excellent moyen de se tenir au courant (encore faut-il prendre le temps de lire les nouvelles)... mais je croyais apprendre comment faire des fils RSS aujourd'hui ?!? Déception!

Leçon 10: Bloguer sur n'importe quelle techno du Web2.0

Pour cette leçon, on doit déblatérer sur quelque chose de techno qu'on a expérimenté jusqu'à maintenant. Ça tombe bien, j'ai justement écrit un courriel sur l'utilisation de wikis en milieu académique cette semaine. Vive le copier-coller!

Un article qui vient de paraître dans Issues in Science and Technology Librarianship s’interroge sur les façons de rendre les guides de ressources par disciplines plus utiles et plus utilisés. Juste dans mon secteur, nous en avons plus de 50, et c'est quelque chose que de les mettre à jour. Encore plus de les trouver... En résumé :

  • Les guides par discipline (subject guide) sont rarement utilisés (1 à 2 visites par étudiant), alors que les guides de ressources documentaires particulières à un cours (course guide) sont fort appréciés. Une étude à l’Université de Santa Clara a conclu à une moyenne d’une douzaine de visites sur la page d’un cours par étudiant inscrit. La fréquence des visites augmente de façon notable si le professeur présente la page dans le cadre de son cours.
  • Les guides de cours sont cependant plus difficiles à maintenir, puisque la matière couverte est appelée à changer. La façon de les produire doit donc être facile et rapide. L’avis des étudiants doit aussi être pris en compte lors du développement d’une plate-forme pour ces guides de cours : ils aiment une interface semblable à celle de Wikipédia, qui est simple et fonctionnelle.
  • Les auteurs de l’article ont donc investigué les wikis comme support de leurs guides par sujet. Voici quelques exemples d’utilisation : Notre Dame, Arizona State University, Norwich University. Notez que la messagerie instantanée peut être intégrée dans la plupart des outils. Dynamique, n'est-ce pas? Et notez comment le bibliothécaire attitré au sujet est facilement identifiable!
  • Voir aussi une ressource intéressante pour le développement de guides sur wikis.

Bien sûr, on peut aussi rejoindre les étudiants via les environnements numériques d'apprentissage comme WebCT. Mais un wiki, franchement, je n'y avais pas vraiment songé... on va se coucher moins niaiseux.

mardi 11 novembre 2008

Leçons 8 à 10: Photos et images: Flickr, mashups, etc.

Leçon plus facile, car il y a un moment que je bidouille avec des photos numériques. En passant, si vous ne connaissez pas encore le site de commoncraft, qui explique avec de courts vidéos d'animation les outils du Web 2.0, j'en profite pour vous inviter à le visiter. Donc, j'ai déjà ouvert un compte sur flickr, ce fut utile pour partager mes photos du party de finissants de l'EBSI. Il y a même quelqu'un qui a écrit un article sur Vint Cerf et qui m'a demandé d'utiliser ma photo pour son site, alors le partage, ça marche... J'ai aussi aimé pouvoir voir les photos prises par d'autres participants au congrès de la SLA en utilisant les tags.

Maintenant, quelle utilité pour flickr dans ma bibliothèque? Plusieurs suggestions sont présentées ici. Pas grand-chose qui s'applique dans mon cas. Je pourrais faire comme à la bibliothèque de l'Université de Winnipeg, mais les rénovations ne sont pas encore terminées :D! Il y a tout de même plus de 2500 personnes qui les ont vues, ces photos, ce n'est pas négligeable comme outil de promotion gratuit. Le projet de la Library of Congress, qui a mis en ligne quelques centaines de photos, est fort intéressant: les internautes ajoutent des tags et des commentaires pour chacune, et ainsi toute la communauté participe à l'indexation.

Pour les nostalgiques, il existe un groupe qui met en ligne des photos de cartes de catalogue. Pour les envieux, voici des photos de bureaux de bibliothécaires. Il existe même des cartes à échanger (comme les cartes de hockey) de BIBLIOTHÉCAIRES! Comme je n'ai toujours pas ma carte d'affaires, c'est une option à envisager. J'en ai fait une, juste au cas où...

J'ai visité quelques moteurs de recherche de photos. Retrievr permet la recherche par photo ou par esquisse; les résultats sont plus ou moins intéressants (quoique: mon visage a repêché une photo de rose... mais pas ma photo originale). Riya analyse les couleurs, formes et textures.

Prochain sujet, les mashups (application web qui combine des données provenant de plus d'une source pour leur intégration dans un seul outil). Par exemple, Radioclouds ou Digg.
Le wiki 23things m'a aussi proposé plusieurs sites de mashups à réaliser soi-même, dont Slide pour faire des présentations, et delivr pour faire des mosaïques de photos. Mais le site à visiter est celui de Big Huge Labs, pour transformer des photos en casse-têtes, calendriers, etc.

Cette leçon sera à considérer pour d'éventuelles activités de promotion dans ma bibliothèque... à la rentrée par exemple.

lundi 3 novembre 2008

Leçon 7: Perspectives sur la bibliothèque 2.0

Pour cette leçon, j'ai d'abord visionné Building libraries 2.0, une conférence donnée à l'Université de Californie (Berkeley) par Meredith Farkas. Mes notes:
  • C'est un état d'esprit: observer hors des bibliothèques pour trouver des applications, des opportunités, de l'inspiration
  • Connaître ses usagers: faire plus que LibQual+ (trouver ce qui est important pour EUX, pas pour NOUS) et communiquer avec eux
  • Profil de la bibliothèque sur Facebook pour obtenir des suggestions d'achat
  • Remettre en question ce que nous faisons - référence traditionnelle vs IM (Meebo)
  • Mettre les collections en valeur avec les outils 2.0 - nouvelles acquisitions par sujet disponible sur fil RSS, ajouter des liens vers la collection (ex. photos numérisées) dans des articles pertinents de Wikipedia
  • Rejoindre les usagers - liens sur WebCT et autres environnements d'apprentissage numérique
  • Encourager la participation - wiki de ressources par discipline ouvert à tous
  • Créer des partenariats à l'interne et à l'externe (encore les silos informationnels!)
  • Développer une culture de l'apprentissage
  • Ça prend du temps et des gens pour développer des stratégies 2.0 - et aussi l'appui des décideurs.

Je suis ensuite allée visiter le site Library 2.0 sur Ning. On y trouve plusieurs groupes intéressés par le sujet, mais pour la plupart il n'y a pas eu d'activité depuis l'été dernier (ça me fait penser au Chantier Bib2 à l'UdeM) et peu de discussions sont lancées. La dilution des idées sur de nombreuses plate-formes est un effet secondaire assez irritant du phénomène Web 2.0.

Mais comme je suis déjà vendue à l'idée de la bibliothèque 2.0, (et la conférence de Seth Godin à SLA2008 était autrement plus inspirante), cette leçon n'a pas été très productive. Let's move on!

mardi 28 octobre 2008

Leçons 4 à 6: Tags, Technorati et folksonomies

De retour après la pause... alors on s'y remet. Voyons cette expérience comme de la formation continue. Je ne peux pas dire que c'est passionnant de passer du temps sur l'ordi le soir après avoir fixé un écran toute la journée, mais je vais souffrir pour la cause.

J'ai donc ouvert un compte sur del.icio.us, et y ai transféré un certain nombre de signets. Comme j'avais déjà établi une classification, je n'ai pas eu à ajouter de tags. Je me demande si ça m'intéresse vraiment de voir les signets des autres... et si quelqu'un sera intéressé par les miens. J'ai plutôt l'impression que le côté social du Web s'essouffle, non? M'enfin. Je ne pense pas utiliser cet outil au travail - à un moment donné, la liste ne finit plus de grandir, alors on se contente d'utiliser les mêmes sources! Je ne navigue presque plus pour le fun non plus (après dix ans, on a fait le tour).

J'ai trouvé Technorati plus intéressant. Je m'étais déjà abonnée à plusieurs flux RSS de périodiques en SI et aussi à quelques blogues (Uncommon Commons, Stephen's Lighthouse, Marketing Libraries), mais j'ai exploré Technorati pour en trouver d'autres. Encore faut-il avoir le temps de les lire... j'ai aimé Boing Boing, qui recense les curiosités sur le Web. Oh, et j'ai trouvé plus facile de naviguer dans le répertoire de blogues de Yahoo. Mais je cherche encore une utilité de Technorati pour ma bibliothèque. À moins que j'inonde les listes EBSI-L et Bib-L avec les ratings de mon blogues, haha. Je serais curieuse de savoir, sur les près de 3 millions de blogues, lesquels survivent. Car quand tu n'as plus rien à dire... comme moi... ça fait patate.

jeudi 10 juillet 2008

23 trucs à apprendre

La Special Libraries Association (SLA) a mis en place plusieurs incitatifs pour que les bibliothécaires se familiarisent avec les outils du Web 2.0; ces projets sont regroupés dans le SLA Innovation Lab. Comme il n'est jamais trop tard pour apprendre, j'ai débuté le projet 23 things, qui me permettra de découvrir et d'expérimenter avec les nouvelles technologies; et éventuellement, les fils RSS, podcasts, folksonomies et wikis n'auront plus de secrets pour moi. Comme on nous encourage à partager nos expériences, et que tous les bibliothécaires ne sont pas nécessairement membres de la SLA, je vous ferai donc un rapport de mes découvertes. Et en français, bien sûr!
En bonne étudiante, je suis les instructions de ma première leçon et crée donc aujourd'hui mon propre blogue. J'ai déjà collaboré régulièrement à celui des étudiants de l'EBSI, EBSI2.0, et plus d'une personne m'ont suggéré de débuter un blogue personnel. Bien voilà, c'est fait!